Mohamed (Muhammad) naquit en Arabie il y a plus de 1400 ans. Son père Abdullah, qui mourut avant la naissance de Mohamed, était de la tribu de Qureyshi.
Pendant sa jeunesse, Mohamed accompagna son oncle en Syrie en compagnie de caravanes de marchands. Des années plus tard, il refit ce même voyage lorsqu'il travaillait pour une riche veuve Khadijah. Puis, il se maria avec elle, et ce mariage fut heureux bien que sa femme soit de 15 ans son aînée.
Mohamed gagna bientôt l'estime des notables de la Mecque, qui se disaient descendants d'Abraham (Ibrahim).
Mohamed avait le mal en horreur, et il détestait donc ceux qui désobéissaient aux Ecritures. Il connaissait les enseignements des Juifs et le livre sacré des chrétiens, (peut-être pour l'avoir lue lui-même s'il était lettré, ou via la tradition orale. L'hypocrisie du peuple le choquait énormément : il était révolté par l'idolâtrie, et toute autre chose déshonorant Dieu. Il croyait qu'Allah avait inspiré la Torah et les évangiles (l'Injil).
« Allah! Pas de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même "Al-Qayyoûm". Il a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, confirmant les Livres descendus avant lui. Et Il fit descendre la Thora (Loi de Moïse) et l'Evangile (de Jésus) auparavant, en tant que guide pour les gens. Et Il a fait descendre le Discernement entre le bien et le mal.» Coran, sourate 3:2-4
Abraham (Ibrahim) était tenu en haute estime par Mohammed, qui le qualifiait d'homme juste et intègre:
« Abraham était un guide ('Oumma) parfait. Il était soumis à Allah, voué exclusivement à Lui et il n'était point du nombre des associateurs. Il était reconnaissant pour Ses bienfaits et Allah l'avait élu et guidé vers un droit chemin. Nous lui avons donné une belle part ici-bas. Et il sera certes dans l'au-delà du nombre des gens de bien. Puis Nous t'avons révélé: "suis la religion d'Abraham qui était voué exclusivement à Allah et n'était point du nombre des associateurs".» Coran, sourate 16 :120-123
Abraham était aussi considéré comme quelqu'un qui obéissait à tous les commandements divins:
« (Et rappelle-toi) quand ton Seigneur eut éprouvé Abraham par certains commandements, et qu'il les eut accomplis, le Seigneur lui dit: "Je vais faire de toi un exemple à suivre pour les gens". - "Et parmi ma descendance?" demanda-t-il. - "Mon engagement, dit Allah, ne s'applique pas aux injustes". » Coran, sourate 2:124
Mohammed avait aussi une grande compréhension des écritures, et foi dans les anges qui dirent à Zacharie qu'il allait avoir un fils (comme cité dans Luc 1 :18, 57-60).
« Son Seigneur l'agréa alors du bon agrément, la fit croître en belle croissance. Et Il en confia la garde à Zacharie. Chaque fois que celui-ci entrait auprès d'elle dans le Sanctuaire, il trouvait près d'elle de la nourriture. Il dit: "O Marie, d'où te vient cette nourriture?" Elle dit: "Cela me vient d'Allah". Il donne certes la nourriture à qui Il veut sans compter.
Alors, Zacharie pria son Seigneur, et dit: "O mon Seigneur, donne-moi, venant de Toi, une excellente descendance. Car Tu es Celui qui entend bien la prière".
Alors, les Anges l'appelèrent pendant que, debout, il priait dans le Sanctuaire: "Voilà qu'Allah t'annonce la naissance de Yahyâ, confirmateur d'une parole d'Allah. Il sera un chef, un chaste, un prophète et du nombre des gens de bien".
Il dit: "O mon Seigneur, comment aurais-je un garçon maintenant que la vieillesse m'a atteint et que ma femme est stérile?" Allah dit: "Comme cela!", Allah fait ce qu'Il veut. "Seigneur, dit Zacharie, donne-moi un signe."
"Ton signe, dit Allah, c'est que pendant trois jours tu ne pourras parler aux gens que par geste. Invoque beaucoup Ton Seigneur; et, ce, en fin et en début de journée."
(Rappelle-toi) quand les Anges dirent: "O Marie, certes Allah t'a élue et purifiée; et Il t'a élue au-dessus des femmes des mondes. "O Marie, obéis à Ton Seigneur, prosterne-toi, et incline-toi avec ceux qui s'inclinent".
Ce sont là des nouvelles de l'Inconnaissable que Nous te révélons. Car tu n'étais pas là lorsqu'ils jetaient leurs calames pour décider qui se chargerait de Marie! Tu n'étais pas là non plus lorsqu'ils se disputaient!
(Rappelle-toi) quand les Anges dirent: "O Marie, voilà qu'Allah t'annonce une parole de Sa part: son nom sera "Al-Masîh", "`Isâ", fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés d'Allah".
Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr et il sera du nombre des gens de bien".
Elle dit: "Seigneur! Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée?" - "C'est ainsi!" dit-Il. Allah crée ce qu'Il veut. Quand Il décide d'une chose, Il lui dit seulement: "Sois"; et elle est aussitôt. »
Mohammed parle également de la résurrection de Jésus
« Elle fit alors un signe vers lui (le bébé). Ils dirent: "Comment parlerions-nous à un bébé au berceau?" Mais (le bébé) dit: "Je suis vraiment le serviteur d'Allah. Il m'a donné le Livre et m'a désigné Prophète. Où que je sois, Il m'a rendu béni; et Il m'a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la Zakâ; et la bonté envers ma mère. Il ne m'a fait ni violent ni malheureux. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant." Tel est `Isâ - (Jésus), fils de Marie: parole de vérité dont ils doutent. » Coran, sourate 19:29-34
Mohammed avait raison aussi en disant que Jésus était un messager. Il ne voulait pas dire que Jésus n'était pas le Messie. Mohammed savait que quelqu'un pouvait être un messager sans être le Messie (in English)... mais que le Messie était aussi un messager.
Jésus était à la fois un messager et le Messie promis par Allah ! Qu'est-ce qu'un Messie ? Un Messie est toujours décrit comme un sauveur et un libérateur. Dieu avait promis d'un envoyer un pour payer la dette de péché de toute l'humanité.
Le Messie ! Le don de Dieu pour l'homme pécheur. Le Sauveur. Le Libérateur. Notre Rédempteur. Les prophètes de la Torah ont prédit Sa venue. Mohammed et ses disciples le révéraient. Le Coran et la Bible le révèlent ! Le Messie. Le Sauveur du monde ! Ni le Coran ni la Bible ne parlent d'aucun autre Messie !!!
Cher ami, c'est là la plus profonde des vérités !!! Et cette vérité ne peut être rejetée. Jésus est le seul et unique Messie. Il est le Sauveur. Il est le Messie des Musulmans, des Juifs et des Gentils. Des millions de gens de toute nation et de toute croyance de par le monde l'acceptent comme Sauveur.
De nombreuses personnes ont suivi de faux messies et ont péri. Ils étaient sincères, mais ils se trompaient sincèrement. Si seulement ils avaient accepté l'affirmation inébranlable qui dit que Jésus est le Messie, ils auraient trouvé la paix à laquelle ils aspiraient, ainsi que la vie éternelle promise par Dieu à tous ceux qui acceptent Jésus en tant que Messie, le Sauveur du monde. Oui, Isah Al Masih vous aime ! Le Messie cité par Mohammed, qui peut vous pardonner et être votre Sauveur, votre Libérateur, celui qui vous délivre du péché. L'Histoire nous apprend qu'Il a été crucifié (in English) et qu'il est mort sur une croix. L'Histoire nous dit que le tombeau était vide trois jours plus tard. L'Histoire, ainsi que des centaines de témoins oculaires, certifie qu'Il est ressuscité d'entre les morts. Mais, malheureusement, beaucoup ont aussi rejeté l'amour et le pardon que Dieu leur a offert en Jésus.
Allah vous a donné la liberté de choix. VOUS devez faire un choix. Vous ne pouvez pas rester neutre.
Ne prenez pas le rédacteur de ce texte au mot : sondez vous-mêmes les affirmations de Mohammed, les prophéties de la Torah, et la vie de Jésus narrée dans la Bible, et les prophéties qui ont trouvé leur accomplissement par Sa naissance, Sa vie, Sa mort et Sa résurrection.
Recherchez les raisons qui ont poussé l'apôtre Paul, alors le plus grand persécuteur des disciples de Jésus, a devenir un croyant tellement convaincu en Jésus comme Messie, et a devenir le plus grand missionnaire du monde.
Si vous n'êtes pas encore un disciple d'Isah (Jésus), vous devez choisir entre 1) croire que Jésus est le Messie, ou 2) Le rejeter comme Sauveur. Vous pouvez décider de croire en Jésus, le Messie, qui a dit qu'Il ressusciterait, et qu'Il l'a fait. Au monde, et à vous, Allah a donné Jésus, miraculeusement né de Marie, comme l'affirme Mohammed (Maryam, Sourate 3 :45).
Allah vous aime. Comment quelqu'un pourrait-il refuser un si grand amour, rejeter le pardon de Dieu et ses promesses concernant la vie éternelle ? La Bible nous enseigne comment nous pouvons savoir où nous passerons l'éternité.
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TEMOIGNAGE: De l'Islam à Jésus-Christ !
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 J'ai témoigné publiquement et si je meurs là, cela ne va pas donner gloire à Ton Nom. Seigneur, fais quelque chose parce que les gens de la ville, depuis que je suis malade, sont contents. Ils disent: c'est parce qu'il est devenu chrétien qu'il est malade
Né dans une famille musulmane, dès mon enfance, j'ai cherché à connaître Dieu
Par tous les moyens, j'ai essayé de m'approcher des chrétiens. J'ai eu contact avec la Mission catholique installée dans notre ville. Elle était un lieu de rassemblement pour les enfants et les jeunes.
Là, j'ai pu lire des illustrés sur la vie des martyrs de l'Ouganda. Le témoignage de ces jeunes Africains morts pour leur foi m'a beaucoup touché. À ce moment-là, j'ai eu la conviction que le christianisme était le seul moyen pour parvenir au Dieu que nous ne connaissions pas et que nous cherchions dans l'islam.
À cause de mes parents et parce que j'habitais une ville musulmane (plus de 90%), je devais me cacher pour participer aux rencontres de la Mission. J'aimais surtout assister à la messe de minuit, à Pâques et à Noël. Très jeune, je me demandais comment cette grâce de Noël a pu être donnée aux hommes. J'avais le désir de savoir comment, moi aussi, je pouvais devenir chrétien. Le Seigneur est bon, dans sa grâce et sa magnificence, Il m'a conduit pas à pas.
Je ne pratiquais pas la religion musulmane. Je faisais partiellement le jeûne musulman. J'avais appris les versets coraniques car mon oncle m'avait inscrit à l'école coranique pendant les vacances scolaires. Nous faisions aussi les prières (cinq fois en vingt-quatre heures). Mais pour moi c'était de l'automatisme religieux, je savais réciter les versets coraniques, je pouvais prier, mais en réalité dans ma vie, cela n'avait aucun impact.
À la recherche du succès
Au Lycée, loin de mes parents, je commençais à m'intéresser au sport, aux études, à la vie. Ce désir de connaître Dieu n'était plus tellement dans mon cœur. Une enseignante nous témoignait de l'amour de Dieu et ses paroles nous touchaient. Mais nous fermions nos oreilles pour ne pas les écouter attentivement. En étudiant le livre d'Esther, reprit par Racine, notre professeur nous a montré comment la grâce de Dieu pouvait conduire quelqu'un, comment Dieu pouvait agir dans la vie des hommes. Mais en dépit de tout cela, nous nous intéressions surtout au fait que nous devions réussir et obtenir des diplômes pour mener une belle vie.
Plus j'avançais dans mes études, plus je me détournais de Dieu. Je cherchais en quelque sorte une certaine puissance de protection et de croissance. J'ai alors commencé à m'intéresser aux pratiques occultes. Je me suis procuré des objets magiques pour me protéger et ils ne me quittaient plus. J'ai même écrit en France à une diseuse de bonne aventure pour obtenir la «clé du bonheur» que j'ai ensuite portée sur moi. Malgré toutes ces choses pour me protéger, je n'avais ni la joie, ni la paix. Je me suis alors lancé dans le sport (hand-ball, basket-ball). J'ai même fait partie de l'équipe nationale de mon pays. Pour moi, c'était le succès parce que là où je m'engageais, je voulais réussir, je voulais qu'on sache que je suis quelqu'un.
La grâce de Dieu se manifeste
À l'Université ma vie s'est dégradée. Nous n'avions plus besoin de Dieu, nous n'avions plus besoin des autres. Nous nous suffisions à nous-mêmes. Après avoir étudié dans les universités de plusieurs pays africains, le gouvernement m'a envoyé en France, à Toulouse. Je suis parti avec mes fétiches. Je me suis dit : si ça marche en Afrique, ça doit aussi marcher en Europe.
J'ai choisi l'économétrie car c'est une matière très difficile et je voulais montrer que j'étais intelligent. Je comptais sur mes capacités, sur mes fétiches, je comptais sur tout, sauf sur Dieu. J'étais sûr de réussir. En juin 1973, en entrant dans la salle d'examen et en recevant le sujet, j'ai pensé : même si Dieu, le grand Dieu n'est pas content, je m'en sortirai. J'ai défié Dieu. Cette fierté, cet orgueil m'ont coûté cher. À partir de ce moment, une obscurité est venue dans ma pensée. Les ténèbres se sont installées et pendant quatre heures, j'ai tenu la feuille dans ma main gauche, je ne pouvais plus rien comprendre ni écrire. J'ai échoué lamentablement. Les étudiants et les professeurs s'interrogeaient sur le pourquoi de mon échec car j'étais l'un des meilleurs en économétrie. Mais je savais pourquoi : j'avais osé défier Dieu.
Je suis allé dans ma chambre. J'ai pleuré amèrement sur mon échec. Je savais que c'était une leçon pour moi. Je me suis alors rappelé que j'avais reçu au lycée un livret de la Bonne Nouvelle. Je l'ai ouvert et me suis mis à genoux. J'ai lu encore d'autres traités parlant d'un Dieu qui change le cœur de l'homme, qui guérit les malades. Un dimanche après-midi, je me suis rendu dans une église. Au moment d'entrer, j'ai fait demi-tour. Mais une voix m'a dit : « Si tu pars, c'est la dernière fois pour toi. » Il n'y avait personne. Tout tremblant, j'ai refait demi-tour, je suis entré dans la salle et me suis assis près de la porte, sur le dernier banc. Un homme de Dieu prêchait l'Évangile. Il a parlé du péché. Il a expliqué comment Dieu réconcilie le monde avec Lui-même à travers son Fils Jésus-Christ. Plus il parlait, plus je voyais ma vie dévoilée devant moi. L'Esprit-Saint me parlait, il me révélait qui j'étais et me montrait que Dieu me connaissait tel que j'étais. Mais je ne le savais pas.
À la fin du message, en réponse à l'appel, je me suis levé. J'ai alors reçu Jésus-Christ comme mon Sauveur et Seigneur. En retournant dans ma chambre d'étudiant, je me suis mis à lire la Bible qu'une dame m'avait donnée à la fin de la réunion. J'étais avide de savoir ce que la Bible affirmait.
Un jour, alors que j'étais agenouillé avant de dormir, je priais. Je me suis endormi et en me réveillant j'étais en train de louer le Seigneur en langues. Mon cœur était enflammé pour le Seigneur et j'ai commencé à témoigner à l'Université, à dire ce que Christ avait fait dans ma vie. J'ai alors compris que j'avais reçu le baptême de l'Esprit.
Au bout d'un ou deux mois, un réveil s'est manifesté à l'Université. Des étudiants se convertissaient. Nous avons commencé un groupe de jeunes et nous allions dans les hôpitaux et sur les marchés pour témoigner. La grâce de Dieu se manifestait.
Marcher en comptant sur le Seigneur
J'ai poursuivi mes études. Le Seigneur m'a aidé. J'ai commencé à me reposer sur la grâce du Seigneur, à marcher en comptant sur lui. J'ai compris que je devais aussi témoigner du Seigneur dans mon pays. Je suis alors retourné dans ma ville natale.
Un jour, un film chrétien était projeté au centre culturel des jeunes. La population est venue. Le pasteur m'a demandé de témoigner de ce que Christ a fait dans ma vie. Les gens me connaissaient et me prenaient pour un jeune homme bien, sérieux, musulman. Quand j'ai commencé à parler, la foule a éclaté de rire, elle a crié, elle ne voulait plus m'écouter. Certains me traitaient de fou. Je me suis arrêté. J'ai prié intérieurement : Saint-Esprit, tu maîtrises cette foule ; agis de telle manière qu'il y ait le calme et qu'ils m'entendent.
En un clin d'œil, le silence s'établit sur la foule. J'ai commencé à témoigner de ce que le Seigneur a fait pour moi. Et la population qui était là était convaincue que Jésus-Christ est la Vérité. Mais le lendemain, les difficultés ont continué. Les gens de la ville disaient à mes parents : « Votre fils est devenu fou ! » Les prêtres musulmans non plus n'étaient pas contents.
Puis je suis tombé gravement malade. J'ai eu une dysenterie. Ma mère pleurait croyant que c'était fini pour moi. Certains parents musulmans préfèrent voir leur enfant mourir plutôt que de les laisser devenir chrétiens. Ma fiancée qui était du corps médical m'a donné des médicaments. Mais je faiblissais de plus en plus.
J'ai prié : « Seigneur, je suis venu ici en vacances. J'ai témoigné publiquement et si je meurs là, cela ne va pas donner gloire à Ton Nom. Seigneur, fais quelque chose parce que les gens de la ville, depuis que je suis malade, sont contents. Ils disent : c'est parce qu'il est devenu chrétien qu'il est malade. " Tout à coup, la présence du Saint-Esprit est venue sur moi. J'ai commencé à transpirer et j'ai senti la force du Seigneur. Je me suis levé, j'ai pris la mobylette de ma fiancée, j'ai fait un tour en ville. J'étais guéri. Le Seigneur m'avait libéré. Lorsque nous Lui faisons confiance, Il nous aide.
Extrait du témoignage de Mamadou Karambiri de Ouagadougou - M. Karambiri est un homme d'affaires. Directeur général de la plus grande chaîne de supermarchés du Burkina-Faso, il a abandonné ce poste au début 1990 pour œuvrer à plein temps au service de Dieu. Un groupe de prière d'une douzaine de personnes a démarré dans sa maison en 1984. En 1986, ils étaient 300. Début 1989, un Centre d'une capacité de 1000 places a pu être construit. Il est déjà trop petit et chaque dimanche rassemble plus de 2 000personnes en 2 ou 3 services, dans une croissance continue.
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